La littérature policière s’efforce de refléter la société telle qu'elle a été, qu'elle est, ou qu'elle devient.
Est-ce prétendre, alors, qu’énigmes, crimes ou intrigues, ne sont que prétextes à évoquer des faits passés, actuels ou futurs, qu'ils soient politiques, économiques, sociaux, régionaux ou nationaux, voire internationaux ?
Certainement pas.
Néanmoins l'enquête policière se déroule dans un environnement donné. Enquêteurs et criminels sont des hommes et des femmes immergés dans ce contexte.
Pour ce qui est de l'environnement, dans mes polars, c'est le Sud. Le sud de la France, et plus particulièrement, le Var, ses paysages, son climat, la mer, la mentalité de ses habitants, l'apparente convivialité et la violence sous-jacente.
Pour le contexte sociétal, ce sont les grands thèmes qui marquent notre époque : les injustices, la science, l'écologie, le climat, les migrations, le terrorisme, les droits de l'homme, le nationalisme, etc...

samedi 11 juillet 2020

RENCONTRES LITTERAIRES ESTIVALES 2020

Amis lecteurs de polars !
J'espère avoir le plaisir de vous rencontrer, parler "livres" et vous présenter mon dernier polar à l'occasion de ces soirées d'été, entre 19 heures et minuit, sur les ports de Sanary  (devant la mairie) et de Bandol (près de l'église).

A Sanary : les mardi 14, 21, 28 juillet et 4, 11 août
A Bandol : les jeudi 16, 23, 30 juillet et 6 août

Bonnes lectures et bon été à tous.

vendredi 22 mai 2020

Chronique du 20 mai 2020


Esther 1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVIS
Acheté chez Amazon 

Le Var. Dans une chambre d’hôtes, un couple et leur fils vont être retrouvés morts. La première hypothèse est d’emblée celle d’un suicide familial. Frédéric, le lieutenant en charge de l’enquête, va suivre d’autres pistes. Que s’est-il réellement passé ?
Voilà un roman qui ne permettra pas une seule page de répit. En effet, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer une seule fois, et même si parfois j’aurais apprécié que l’auteur s’arrête sur certaines explications, j’ai tout de même apprécié ce rythme dans l’enquête.
Si au départ j’ai pensé à un schéma très classique, il n’en est rien. L’intrigue est réellement complexe et j’y ai retrouvé tous les ingrédients nécessaires afin de passer un bon moment de lecture.
Je me suis énormément attachée à l’équipe d’enquêteurs et en particulier Ninon, qui en est à ses tout débuts. J’ai trouvé les personnages très bien dépeints. Si parfois j’ai trouvé que la résolution des faits se faisait de manière trop rapide et trop simple, cela ne m’a pas dérangée, même si à certains moments j’avoue que j’aurais apprécié avoir davantage d’explications. Le rythme est si effréné que l’auteur ne prend pas forcément le temps de tout nous expliquer dans le détail.
Les secrets sont nombreux et le déroulé de l’intrigue est sans failles. J’ai été très surprise par certaines révélations et le suspense est intact jusqu’au bout.
La plume de l’auteur est entraînante. Sous un style vif et audacieux, l’auteur va attraper son lecteur dès le début et il sera très difficile de lâcher ce roman.
Une enquête policière complexe, prenante et surprenante, servie par une écriture entraînante et une équipe d’enquêteurs attachants. Une très bonne lecture.



jeudi 21 mai 2020

Une critique (achat sur Amazon)

Une intrigue complexe et bien menée qui nous entraine !

Nous suivons une équipe de la Police Judiciaire de Toulon, composée de deux hommes et d’une jeune femme, qui enquête sur la mort d’une famille en vacances dans le Var. Suicide… ou meurtre habilement dissimulé ?
René le Gal nous fait suivre tout le déroulé de l’enquête. Ce n’est pas un livre qui pétarade d’action, qui vous prend aux tripes avec son suspens, mais au contraire un livre avec une intrigue complexe et rondement menée qui attise votre curiosité et vous pousse à tourner les pages pour en savoir plus car elle est crédible, bien ficelée et comporte des retournements de situations auxquels je ne m’attendais pas – et j’adore être surprise !
Le tempo est assez lent mais il colle avec l’histoire donc ça ne m’a pas gênée, d’autant qu’il y a beaucoup de personnages et qu’il faut vraiment avoir une lecture attentive pour ne pas se perdre entre les différents liens. Le roman est écrit à la troisième personne mais l’écriture est fluide et naturelle, ce n’était donc pas gênant à mon goût bien que je tique parfois avec d’autres livres. L’auteur a beaucoup de connaissances et cela pose l’intrigue sur des bases solides.
Ce n’est pas un policier comme j’ai l’habitude de lire mais j’ai quand même été intriguée par le récit. Je voulais connaitre le pourquoi du comment et il faut dire que ce n’est pas facile à trouver ! Un récit très bien ficelé qui se centre sur la résolution de l’intrigue, c’est fluide et captivant, à découvrir !
Audrey Abadie 19 mai 2020

mardi 5 mai 2020

Première critique du Monde des anges


Après la parution en numérique.

La bibliothèque impériale de Sissy. Blog littéraire.

Chronique « polars ». 3 mai 2020

Un homme, une femme et leur fils de dix ans sont retrouvés morts dans une chambre d’hôtes, louée pour des vacances dans le Var. La première hypothèse est celle d’un « suicide familial ».
L’enquête est confiée au lieutenant Frédéric Belaïd, qui ne tarde pas à suivre une autre piste que celle du suicide.
Les crimes s’enchaînent et les questions, de plus en plus nombreuses, restent sans réponse. Puis un autre crime est commis. Et encore un autre.
Mais qui est le meurtrier ? Quel est son mobile ? Et s’il n’agissait pas seul ?
Le lieutenant Frédéric Belaïd et ses adjoints, la jeune lieutenante Ninon Fourier dont c’est le baptême du feu, et le major Thibault Silvere ne seront pas trop de trois pour élucider cette énigme qui les plongera dans un passé tragique et révélera de terribles secrets.

Mon avis :
Avertissement : il sera court car je ne préfère pas spoiler l'intrigue du roman.
Ce qui est sûr c'est que vous ne sortirez pas indemne de votre lecture.
Lorsqu'il y a un meurtre, on pense au mobile. Pourquoi tuer un couple et leur enfant ? S'agit-il d'un suicide finalement ? Ou d'un meurtre ?
Pourquoi s'en prendre à un couple sans histoire et à leur enfant ?
Vous allez émettre toutes les possibilités, des hypothèses vont germer dans votre esprit et puis soudain vous serez loin du compte.
Scandale, vengeance seront mis en lumière. Ce polar est habilement mené. On s'intéresse dans un premier temps au meurtrier, au tueur et puis les enquêteurs se posent d'autres questions. S'il y avait plus ? Pourquoi lui ? Quel est son mobile ? Et s'il n'agissait pas seul ? Qui tire les ficelles ?
Les enquêteurs ne lâcheront rien, ils se poseront toutes les questions que vous pouvez vous poser. Parfois leurs nerfs lâcheront, normal ce ne sont que des hommes. Mais ils veulent savoir la vérité, la vérité qui dérange.
Vous allez découvrir jusqu'où les gens peuvent aller pour l'argent, pour la vengeance.
Vous allez découvrir que des scandales peuvent détruire des vies, des familles, à quel prix ? Le pouvoir, le contrôle, l'argent ?
La traque s'intensifie du début à la fin et vous ne serez pas au bout de vos peines.


jeudi 30 avril 2020

Sortie de la version numérque du "Monde des anges"

Vendredi 1er mai.
Prix du téléchargement : 5.99 €

Pour la version "papier", il faudra attendre le.... 11 MAI ! Evidemment !
Prix : 19.90 €

Voici quelques premières pages.
1

Morts sur ordonnance


Un suicide ! Mais un suicide pas banal. Un suicide en famille, pour ainsi dire. Un homme, une femme, un gamin d’une dizaine d’années retrouvés morts dans leurs lits. Pas le moindre signe de violence, de souffrance, de désordre dans la chambre. « On aurait dit qu’ils faisaient la grasse matinée », lui avait raconté la propriétaire lorsqu’il était arrivé sur les lieux. Une belle pièce confortable, meublée façon antiquaire, style Régence, un grand lit et deux d’une place, salle de bains et toilettes, entrée indépendante du reste de la bastide donnant sur un jardin à la française avec vue sur la mer.
Les policiers du commissariat de quartier du Mourillon avaient fait le premier constat. Les corps avaient été vite enlevés. En revanche, ils n’avaient touché à rien dans la chambre. Ils n’avaient manifestement pas l’intention de s’embarrasser de cette affaire, préférant refiler le bébé à leurs collègues de l’hôtel de police de la ville.

Pourquoi l’avait-il désigné pour mener cette enquête ? Pour lui montrer qu’il comptait toujours sur lui ? Parce qu’aucun autre officier n’était disponible ce jour-là ? Parce que c’était une affaire sans intérêt ? Une future affaire classée sans suite ? Depuis un an à peu près, il se posait ce genre de question chaque fois que le patron faisait appel à lui. Et cela n’arrivait pas souvent.
À cette époque, deux événements avaient bouleversé le quotidien à la PJ de Toulon et le sien en particulier : la mort horrible de la capitaine Amandine Évrard, enlevée par des pervers psychopathes, et la démission de son chef de groupe, Félicien Aubin, qui l’avait pris sous son aile au début de sa carrière. C’est à la suite de ces événements extraordinaires que le commissaire divisionnaire Jean-Pierre Dumoulin l’avait pris en grippe.

En entrant dans la chambre, il avait remarqué, sur la commode, trois verres, une bouteille d’eau minérale presque vide, un bidon de sirop de fraise à peine entamé, une trousse de toilette et une enveloppe non cachetée contenant une lettre tapée à l’ordinateur. Le mari, le père, y expliquait son geste, ou plutôt tentait-il de le justifier. Les flics du Mourillon en avaient forcément eu connaissance, mais l’avaient abandonnée sur place. Ben voyons, se dit-il. Il s’agissait tout de même d’une pièce à conviction d’une importance capitale !
Mardi 12 février 2019. Il retiendrait cette date. C’était peut-être enfin la sortie du tunnel. Ses plus proches collègues l’espéraient. Ces derniers mois, ils l’avaient encouragé à s’accrocher, à faire preuve de patience. Lui, en revanche, était persuadé de connaître la vérité. Une vérité inavouable, mesquine : il fallait bien l’occuper, ce petit officier médiocre, ne pas l’ostraciser exagérément afin d’éviter que son syndicat ne s’en mêle. C’était aussi simple que ça. Dumoulin n’avait aucune considération pour lui. Cela ne s’était pas vu tant qu’il avait été l’adjoint du capitaine Aubin, mais après la démission de ce dernier, le patron de la PJ n’avait plus eu à dissimuler son aversion. Et pourquoi ce rejet ? Parce qu’il s’appelait Belaïd. Aussi stupide que cela puisse paraître. Aussi « dégueulasse ». Du moins, c’était ce qu’il pensait.
Un an à se morfondre, affecté à des tâches subalternes : des constats de décès, des cambriolages, des vols à l’étalage ou à l’arrachée, des conflits de voisinage, des bagarres de parking ou des rixes entre pochards. Il n’en avait rien dit à son père pour ne pas le démoraliser. Il prenait son mal en patience. « Dudu » avait soixante-trois ans, il ne tarderait pas à faire valoir ses droits à la retraite. Il aurait alors de nouveau sa chance pour mener des enquêtes plus gratifiantes.

***

Dans son bureau, à l’hôtel de police, il en était à la énième lecture de ce texte court, sans date ni destinataire. Un bon moyen de perdre son temps, se moqua-t-il de lui-même. Il n’avait rien d’autre à faire pour l’instant.

Je n’ai plus la force d’imaginer ce que sera notre vie, à Kévin et à moi, lorsque sa maman, ma femme, ne sera plus là. Sa maladie est, hélas, incurable et sa dégradation prévisible. Sa fin aurait été cruelle, insupportable, pour elle, pour moi et pour notre petit chéri. J’ai pris, seul, cette terrible décision. Afin de nous éviter, à nous trois, des souffrances inutiles.
                                                                                Laurent Daumas

Tout semblait si simple ! Une femme gravement malade, un type en sévère dépression et un acte a priori insensé.
Frédéric Belaïd occupait son esprit à imaginer des scénarios tous plus ou moins improbables et à vagabonder dans son passé.

Toute sa vie, pour peu qu’il s’en souvienne, dès l’école primaire en tout cas, à Clichy-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, il avait appris à jouer des coudes et des poings pour se faire une place au soleil. Nonobstant un physique tout en nerfs, certes, mais plutôt frêle, il s’était forgé un sacré caractère à force de se colleter à tous les racismes imbéciles qui auraient pu le faire renoncer plusieurs fois à poursuivre ses études au lycée, à la fac de droit, ou à se présenter au concours d’entrée à l’École nationale supérieure des officiers de police de Cannes-Écluse en Seine-et-Marne. Ses parents avaient tenu à lui donner un prénom « bien français » : Frédéric. Un gage d’intégration à la République, croyaient-ils. Il y pensait toujours avec émotion, à ses parents, surtout depuis la mort de sa mère. Une vie de labeur, de vexations, d’humiliation et de dévouement aux siens. « Frédéric Belaïd, lieutenant à la PJ de Toulon ! » Elle en était si fière. « Ça en jette ! » s’était réjoui son père, le jour de sa nomination.
Frédéric avait trente-cinq ans. Il était le porte-drapeau de la fratrie. Ses deux frères et ses deux sœurs, plus âgés que lui, n’avaient pas suivi la même voie, mais ils avaient tous un emploi. Aucun d’eux ne vivait « aux crochets de la sécu », comme il l’avait entendu dire tant de fois de ses semblables originaires du Maghreb.

Il tournait et retournait dans ses mains les deux boîtes de Gardénal 50 mg, saisies dans la trousse de toilette du mari. L’une était vide, dans l’autre il manquait une plaquette. En tout une trentaine de comprimés. C’est sûr qu’il y a de quoi « suicider » un éléphant, pensa-t-il. Comment cet homme avait-il pu se procurer une telle quantité de ce médicament délivré sur ordonnance ? Et comment avait-il pu faire ingurgiter autant de cachets à sa femme et à son enfant ?
Et d’ailleurs, qui était Laurent Daumas ?
Lorsqu’il avait retenu le studio sur Internet, il s’était présenté comme technicien en informatique. Épouse sans profession, un fils de dix ans. Ils habitaient à Cergy-Pontoise, dans le Val-d’Oise. La veille de leur arrivée, le vendredi 87 février, il avait appelé la loueuse.  Le courant était tout de suite passé. Surmené, il souhaitait prendre quelques jours de vacances, au soleil si possible. « Le climat à Paris est déprimant », avait-il déploré.
La propriétaire avait hérité de la belle bastide provençale, située dans le quartier résidentiel du Cap Brun, à la suite du décès de son mari. Elle louait la chambre en question plusieurs semaines par an. Ce n’était pas pour arrondir ses fins de mois, sa pension de retraite de commerçante et les placements que lui avait légués son époux la mettaient  à l’abri du besoin. C’était plutôt pour la compagnie. À quatre-vingt-un ans, la solitude lui pesait parfois et la présence de locataires en vacances, souvent avec des enfants, la distrayait et la rassurait.
Le matin du 12 février, elle avait frappé à la porte du studio à 9 heures, comme convenu à l’arrivée des voyageurs. Elle apportait un grand plateau garni pour le petit-déjeuner. N’ayant pas eu de réponse, elle avait pensé qu’il était sans doute trop tôt et avait regagné sa cuisine sur la pointe des pieds. Une demi-heure plus tard, elle avait refait du café, préparé du chocolat pour le petit et avait de nouveau toqué à la porte, un peu plus fort. Les vacanciers ne s’étant toujours pas manifestés, elle avait supposé qu’ils étaient sortis le matin de bonne heure avant qu’elle ne se lève, afin de « profiter du beau temps » de cet hiver exceptionnellement doux et ensoleillé. Le verrou n’étant pas tiré, elle était entrée dans la chambre et avait constaté que l’homme et la femme dans le grand lit, leur fils dans l’un des deux petits, semblaient dormir. Elle avait laissé le plateau sur la table basse en se disant que l’odeur du café les ferait émerger en douceur et s’en était retournée vaquer à ses occupations. Cependant, quelque chose l’avait intriguée dans la pénombre de la pièce, sans qu’elle puisse comprendre de quoi il s’agissait.
Un peu après onze heures, de retour du marché, en arrivant devant la façade, elle avait trouvé bizarre que les volets de la chambre soient toujours fermés. Elle s’était inquiétée. Et s’ils étaient malades ? La veille au soir, ils l’avaient prévenue qu’ils dîneraient dans un restaurant du centre-ville. Elle les avait entendus rentrer vers 23 heures. Et s’ils étaient victimes d’une intoxication alimentaire ? Il fallait qu’elle s’assure que tout allait bien, qu’ils n’avaient pas besoin d’aide, de médicaments, d’un médecin. Elle prenait son rôle d’hôtesse au sérieux.
C’était ainsi qu’elle avait découvert le drame survenu pendant la nuit dans sa belle demeure.


mercredi 1 avril 2020

IL ARRIVE... NON, CE N'EST PAS UN POISSON D'AVRIL !

Chers lecteurs fidèles de la série "Les enquêtes de Félicien Aubin", vous commenciez à désespérer. Plus d'un an sans nouvelle sur ce blog !!! Mais, voilà, ça y est, il arrive.

Du nouveau. D'abord un changement d'éditeur. Non pas parce que je n'étais plus d'accord avec mon ancien éditeur, parfaitement respectable, chez qui j'ai publié 9 livres, mais parce que ma nouvelle maison d'édition, ALTER REAL, me donne l'occasion d'avoir accès, en plus du livre "papier", au numérique.
Ma nouvelle éditrice est une jeune femme dynamique, enthousiaste, ambitieuse pour sa maison, à la tête d'une super équipe. Les livres, après une sélection particulièrement rigoureuse, sont travaillés, peaufinés avec beaucoup de soins. Le résultat, au final, est remarquable. Vous en jugerez vous-même.

D'ores et déjà, vous pouvez le précommander en version numérique chez AMAZON ou à la FNAC.
Si vous êtes un(e) inconditionnel(le) du "livre papier", vous devrez attendre le 1er MAI

J'espère que ce sera, pour nous tous, le retour des jours heureux, le retour à la liberté

En avant première : Le titre : LE MONDE DES ANGES

La quatrième de couverture.

Un homme, une femme et leur fils de dix ans sont retrouvés morts dans une chambre d’hôtes, louée pour des vacances dans le Var. La première hypothèse est celle d’un « suicide familial ». L’enquête est confiée au lieutenant Frédéric Belaïd, qui ne tarde pas à suivre une autre piste que celle du suicide.
Les crimes s’enchaînent et les questions, de plus en plus nombreuses, restent sans réponse. Puis un autre crime est commis. Et encore un autre.
Mais qui est le meurtrier ? Quel est son mobile ? Et s’il n’agissait pas seul ?
Le lieutenant Frédéric Belaïd et ses adjoints, la jeune lieutenante Ninon Fourier dont c’est le baptême du feu, et le major Thibault Silvere ne seront pas trop de trois pour élucider cette énigme qui les plongera dans un passé tragique et révélera de terribles secrets.

Et la photo de couverture :

Bien sûr, vous qui êtes un fidèle lecteur de la série, vous n'avez pas oublié que votre héros récurrent, le capitaine Félicien Aubin, a démissionné après la tragique aventure racontée dans "Je vous en parlerai un jour" et qui a coûté la vie à son ex-compagne Amandine. 
Alors le titre de la série est-il toujours justifié ? Vous verrez bien.





En vente ici

samedi 26 janvier 2019

La série "Les enquêtes de Félicien Aubin" se porte bien, merci !



C'est dans le premier que tout a commencé. Deuxième réédition.
Dans le milieu de la voile, mais pas que...

Une histoire tragique dans le milieu de la recherche scientifique et des nouveaux personnages.

Immobilier, écologie, bétonnage du littoral... et une belle histoire d'amour !

Enquête autour d'une secte. Bouleversant ! L'équipe de Félicien Aubin touchée au coeur.

Meilleure vente pour ce cinquième opus de la série, sélectionné au Prix du Quai des Orfèvres.

Intelligence artificielle, drones, imprimantes 3D, fablabs, migrants, Sicile... Pour comprendre il vaut mieux le lire jusqu'au bout !

Différent des précédents. Un retour aux sources pures et dures du polar classique. Une fin poignante qui me vaut des critiques sincèrement désolées de lecteurs émus...


Est-ce que ce sera le dernier ?

mardi 13 novembre 2018

Un an, déjà

   Comme le temps passe vite ! Un an déjà, depuis la dernière édition de la Fête du livre du Var, sous le chapiteau de la place d'Armes.
   Je vous y attendrai sur le stand de la librairie Périclès pour vous présenter mon dernier polar "Je vous en parlerai un jour" et pour échanger nos dernières nouvelles de l'année écoulée.

A bientôt !

L'étoile jaune de l'inspecteur Sadorski

   Après le succès de L'Affaire Léon Sadorski, une nouvelle enquête du sinistre et fascinant inspecteur des Renseignements généraux.


   Paris, 29 mai 1942 : une bombe explose devant le Palais de justice, dans un café fréquenté par les Brigades spéciales, faisant deux morts et plusieurs blessés. Quelques jours plus tard, le cadavre d'une inconnue est découvert en banlieue. Crime passionnel ou politique ?

   Chargé d'enquêter sur ces deux affaires, l'inspecteur Léon Sadorski voit ses projets de vacances contrariés ̶ d'autant plus qu'il doit bientôt participer à la grande rafle du Vél d'Hiv, exigée par les nazis et confiée à la police française. Un destin tragique menace désormais sa jeune voisine Julie Odwak, la lycéenne juive qu'il convoite en secret et dont il a fait interner la mère.

   " Sobriété avant tout : Simenon n'est pas loin. Mais, ici, le crime est de masse. " Frédéric Pagès, Le Canard enchaîné.
   " Un énorme pavé dans le bourbier de la collaboration. Romain Slocombe nous bouscule et réveille notre vigilance. " Valérie Caffier, librairie Le Divan, Paris.
   Romain Slocombe a écrit plus de vingt romans, dont Monsieur le Commandant (prix Nice-Baie des Anges, prix Jean d'Heurs, Trophée 813, sélection du prix Goncourt), Première station avant l'abattoir (prix Mystère de la critique, prix Arsène Lupin) et L'Affaire Léon Sadorski qui a reçu le prix Libr'à Nous et a également figuré sur la liste du Goncourt.

Note : 9/10

L’étoile jaune de l’inspecteur Sadorski, Romain Slocombe, Éditions Points, 8.70 €



Ils ont voulu nous civiliser

 Un très bon polar social.
   Ferrer, un petit trafiquant sans envergure, mais pas bien méchant, s’associe pour un coup foireux avec un dénommé Baxter, un vrai criminel, lui. La collaboration entre ces deux hommes tourne mal et Ferrer pensant avoir tué Baxter s’enfuit. Ce dernier se lance alors à sa poursuite avec deux complices, avides de vengeance. Une longue traque s'engage.
   Tandis qu’une terrible tempête s’abat sur le sud-ouest, Ferrer, pour sauver sa peau, trouve refuge chez un ancien soldat d’Algérie. Sous couvert de souvenirs de cette sale guerre et d’une belle, mais tragique, histoire d’amour, Ferrer et le rustre Alezan (le surnom de l’ancien appelé), vont être confrontés à une violence barbare et cruelle, sur fond nostalgie, de guerre d’Algérie, de racisme et d’amitié.
Critique de Télérama : Marin Ledun réussit un très beau polar social… rythmé par la violence de l’ouragan.
Note : 8/10
Ils ont voulu nous civiliser, Marin Ledun, Editions j'ai lu, 8 €

mercredi 3 octobre 2018

Colère noire

   Une belle découverte que je recommande vivement à mes lecteurs.
   Un industriel qui a frayé dans la mouvance d’extrême droite, est retrouvé mort dans sa baignoire. Tout semble plaider en faveur d’un suicide. Pourtant l’enquête menée par le capitaine Daniel Magne et sa coéquipière Lisa Heslin va révéler qu’il s’agit d’un meurtre.
   Une enquête riche en rebondissements qui nous fait voyager de Paris à New-York puis en Afrique-du-Sud, dans le milieu de la chasse au très gros gibier en Afrique et dans celui, plus surprenant, du tir à l’arc de compétition.
   Malgré quelques approximations et incohérences, certaines descriptions parfois un peu trop languissantes, l’intrigue est bien ficelée et les personnages sont attachants.
Une colère noire et un bon polar, très noir.
Note : 8/10
Colère noire - French pulp éditions - 460 pages - 8.50 €

jeudi 14 juin 2018

Le 7ème opus de la série

Voilà, il est disponible en librairie, chez Amazon, la FNAC en ligne, etc... Ou samedi 16 juin au CULTURA de La Garde.

Je vous propose la 4ème de couverture.

Tout commence par la découverte du cadavre d’une jeune femme sur une plage au bord de la Méditerranée.
Banal, penserez-vous, c’est un polar !
Sauf que cette femme est nue, que son visage est méconnaissable, qu’aucun papier d’identité, ni aucun indice matériel ne sont retrouvés à proximité. Et que personne ne la connaît.
Ah oui ! Il y a bien une piste… Étroite. Sauf que…
Comment vont s’y prendre le capitaine Aubin et son groupe d’enquêteurs pour résoudre cette énigme ?
D’autant que le pire est à venir.

Ce septième opus de la série « Les enquêtes de Félicien Aubin », totalement différent des précédents, est un retour aux sources pures et dures du polar classique.
La fin, émouvante, poignante, surprendra les inconditionnels de la série.

Les Presses du Midi - 305 pages 17 €


mardi 10 avril 2018

Une belle rencontre

   L'association Culture et Bibliothèque Pour Tous du Var tenait son assemblée générale le mardi 3 avril à l'Escale Louvois à Toulon.
 Après la partie administrative le matin, l'après-midi était consacrée à une animation plus décontractée. J'ai été invité par la vice-présidente Valérie Stepanoff, en tant qu'auteur de polars, à présenter ma série et à répondre aux nombreuses questions des 25 membres de l'association qui ont bravé la fatigue du matin... et la digestion du midi.
  Un moment bien sympathique face à cet aréopage de lectrices attentionnées et exigeantes, avec des échanges vivants et dans la bonne humeur pendant plus de 2 heures.
  Je souhaite à toutes ces bénévoles dévouées à la noble cause de la lecture (et oui, il n'y avait que des femmes !) une bonne continuation dans leur activité et un plein accomplissement de leur passion.
Un grand merci à elles.

samedi 17 mars 2018

Nuit, le polar qui vous empêchera de dormir

Rien n'est moins sûr !
L'histoire commence sur une plate-forme pétrolière par une nuit de tempête en mer du Nord.
Une flic  norvégienne enquête sur le meurtre d'une technicienne.
Tout le début du roman est un peu précipité. En fouillant, la jeune femme découvre qu'un homme manque à l'appel. Dans la cabine de cet homme, elle découvre une série de photos.
Et sur ces photos qui voit-on ? Martin Servaz, bien sûr, le héros récurrent de Bernard Minier.
Et comment s'appelle l'homme absent sur la plate-forme ? Julian Hirtmann, bien sûr, l'éternel "rival", "ennemi", "partenaire de jeu", du commandant Servaz. Celui que le flic toulousain poursuit depuis des années, depuis les premiers polars de Bernard Minier.
Mais cette fois-ci, les choses se compliquent à souhait. Non seulement Martin Servaz a reçu quelques mois auparavant une balle qui lui a perforé le cœur, sans le tuer évidemment, non seulement il est accusé par un incompétent de l'IGPN d'avoir abattu un pervers psychopathe alors qu'il n'était pas en légitime défense, mais en plus, la flic norvégienne, de laquelle au passage, il va plus ou moins tomber amoureux, lui présente la photo d'un enfant qui pourrait être celui de Hirtmann... ou le sien !!!
Va s'en suivre un chantage, évidemment pervers, car l'enfant est malade et il a besoin d'une greffe de foie que seul Servaz peut lui donner !!!

Alors oui, il y a du suspens dans ce thriller, c'est un exercice de style dans lequel Bernard Minier est parfaitement à l'aise, mais il y a quelque chose qui cloche dans ce roman-série. Quelque chose qui fait que l'on n'y croit pas vraiment.
Bernard Minier tire un peu trop sur la ficelle. Ce n'est pas le meilleur de ses romans. Il serait peut-être temps pour lui de tourner la page et de faire disparaître définitivement le tueur Hirtmann qui joue avec Servaz dans un feuilleton un peu languissant. Et qui voudrait jouer avec nos nerfs. Mais trop, c'est trop.

Nuit - Pocket - 8.20 €

Note : 6/10

lundi 1 janvier 2018

Vive 2018

Félicien Aubin, Amandine Evrard, Thibault Silvere et Lucien Mignard se joignent à moi pour vous souhaiter une bonne année 2018. Eux et moi, espérons vous retrouver bientôt pour de nouvelles aventures. Avril 2018.