La littérature policière s’efforce de refléter la société telle qu'elle a été, qu'elle est, ou qu'elle devient.
Est-ce prétendre, alors, qu’énigmes, crimes ou intrigues, ne sont que prétextes à évoquer des faits passés, actuels ou futurs, qu'ils soient politiques, économiques, sociaux, régionaux ou nationaux, voire internationaux ?
Certainement pas.
Néanmoins l'enquête policière se déroule dans un environnement donné. Enquêteurs et criminels sont des hommes et des femmes immergés dans ce contexte.
Pour ce qui est de l'environnement, dans mes polars, c'est le Sud. Le sud de la France, et plus particulièrement, le Var, ses paysages, son climat, la mer, la mentalité de ses habitants, l'apparente convivialité et la violence sous-jacente.
Pour le contexte sociétal, ce sont les grands thèmes qui marquent notre époque : les injustices, la science, l'écologie, le climat, les migrations, le terrorisme, les droits de l'homme, le nationalisme, etc...
Affichage des articles dont le libellé est Les polars de René LE GAL. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Les polars de René LE GAL. Afficher tous les articles

dimanche 23 août 2020

DOSSIER DE PRESSE

René Le Gal

BIOGRAPHIE

Militant de la Ligue des Droits de l’Homme. Professeur agrégé de Sciences de la Vie et de la Terre, passionné par le métier et par la matière enseignée, il a publié quatre essais de vulgarisation scientifique sur la génétique, l’ADN, l’évolution et l’écologie.

Il se consacre aujourd’hui à l’écriture de fictions.

D’abord un roman historique sur l’histoire de sa famille d’immigrés italiens à Toulon avec, en arrière-plan, les deux guerres mondiales qui ont tant fait souffrir cette ville. Eh oui, malgré « son nom bien de chez nous », il a, du côté de sa mère, des ascendants italiens.

Puis une série de romans policiers ancrés dans le territoire varois, ses paysages, son climat, la mentalité de ses habitants, sa « sociologie », comme diraient certains.

Mêler le réel à la fiction est le fil conducteur de ses romans : des personnages fictifs, impliqués dans des histoires évidemment imaginaires, mais qui se déroulent dans des lieux bien réels, sur le littoral méditerranéen et plus précisément dans le Var. Des lieux que les lecteurs connaissent ou qu’ils souhaiteront peut-être connaître après la lecture

L’affaire criminelle est toujours placée dans un contexte sociologique, politique, psychologique et même écologique, caractéristique de la France d’aujourd’hui.

BIBLIOGRAPHIE

Le Monde des Anges, Alter Real

Un jeune homme d’Italie, Presses Du Midi

Je vous en parlerai un jour, Presses Du Midi

Crimes et sentiments, Presses Du Midi

Le laboratoire du diable, Presses Du Midi

En attendant Sarah, Presses Du Midi

La vallée des temples, Presses Du Midi

Le règne de Saturne, Presses Du Midi

Pour comprendre la génétique la mouche dans les petits pois, L’Harmattan

Chemin d’enfer, Presses Du Midi

Crimes et sentiments, Presses Du Midi

Devenez écologiste, Presses Du Midi

Comprendre l’évolution du big bang de l’homme, L’Harmattan


DERNIER ROMAN

Résumé :

Un homme, une femme et leur fils de dix ans sont retrouvés morts dans une chambre d’hôtes, louée pour des vacances dans le Var. La première hypothèse est celle d’un « suicide familial ». L’enquête est confiée au lieutenant Frédéric Belaïd, qui ne tarde pas à suivre une autre piste que celle du suicide.

Les crimes s’enchaînent et les questions, de plus en plus nombreuses, restent sans réponse. Puis un autre crime est commis. Et encore un autre.

Mais qui est le meurtrier ? Quel est son mobile ? Et s’il n’agissait pas seul ?

Le lieutenant Frédéric Belaïd et ses adjoints, la jeune lieutenante Ninon Fourier dont c’est le baptême du feu, et le major Thibault Silvere ne seront pas trop de trois pour élucider cette énigme qui les plongera dans un passé tragique et révélera de terribles secrets.

René LE GAL a été finaliste du Prix du quai des Orfèvres pour l’un des romans de la série « Les enquêtes de Félicien Aubin ».

Son roman : Le Monde des Anges

Date de sortie : 01/05/2020

Collection : Suspense

Genre : Polar

EAN papier : 9782378122102

EAN numérique : 9782378122119

Prix papier : 19,90 €

Prix numérique : 5,99 €


AVIS-CRITIQUES

Blog Droguée à la littérature

«La plume nous emporte rapidement dans cet univers complexe et les surprises se font nombreuses. On pense à un suicide, puis à un meurtre… mais c’est beaucoup plus profond que ça et c’est ce qui rend le tout très intéressant !»

Blog Les lectures d’Angélique 

«Dynamique, l’histoire ne manque pas de rebondissements qui nous tiennent en haleine.

Plaisante, la plume de l’auteur est fluide, agréable à lire.»

Blog Ma voix au chapitre 

«Les secrets sont nombreux et le déroulé de l’intrigue est sans failles. J’ai été très surprise par certaines révélations et le suspense est intact jusqu’au bout.»

Blog Followthereader

«Un récit très bien ficelé qui se centre sur la résolution de l’intrigue, c’est fluide et captivant, à découvrir !» 

samedi 11 juillet 2020

RENCONTRES LITTERAIRES ESTIVALES 2020

Amis lecteurs de polars !
J'espère avoir le plaisir de vous rencontrer, parler "livres" et vous présenter mon dernier polar à l'occasion de ces soirées d'été, entre 19 heures et minuit, sur les ports de Sanary  (devant la mairie) et de Bandol (près de l'église).

A Sanary : les mardi 14, 21, 28 juillet et 4, 11 août
A Bandol : les jeudi 16, 23, 30 juillet et 6 août

Bonnes lectures et bon été à tous.

vendredi 22 mai 2020

Chronique du 20 mai 2020


Esther 1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVIS
Acheté chez Amazon 

Le Var. Dans une chambre d’hôtes, un couple et leur fils vont être retrouvés morts. La première hypothèse est d’emblée celle d’un suicide familial. Frédéric, le lieutenant en charge de l’enquête, va suivre d’autres pistes. Que s’est-il réellement passé ?
Voilà un roman qui ne permettra pas une seule page de répit. En effet, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer une seule fois, et même si parfois j’aurais apprécié que l’auteur s’arrête sur certaines explications, j’ai tout de même apprécié ce rythme dans l’enquête.
Si au départ j’ai pensé à un schéma très classique, il n’en est rien. L’intrigue est réellement complexe et j’y ai retrouvé tous les ingrédients nécessaires afin de passer un bon moment de lecture.
Je me suis énormément attachée à l’équipe d’enquêteurs et en particulier Ninon, qui en est à ses tout débuts. J’ai trouvé les personnages très bien dépeints. Si parfois j’ai trouvé que la résolution des faits se faisait de manière trop rapide et trop simple, cela ne m’a pas dérangée, même si à certains moments j’avoue que j’aurais apprécié avoir davantage d’explications. Le rythme est si effréné que l’auteur ne prend pas forcément le temps de tout nous expliquer dans le détail.
Les secrets sont nombreux et le déroulé de l’intrigue est sans failles. J’ai été très surprise par certaines révélations et le suspense est intact jusqu’au bout.
La plume de l’auteur est entraînante. Sous un style vif et audacieux, l’auteur va attraper son lecteur dès le début et il sera très difficile de lâcher ce roman.
Une enquête policière complexe, prenante et surprenante, servie par une écriture entraînante et une équipe d’enquêteurs attachants. Une très bonne lecture.



jeudi 21 mai 2020

Une critique (achat sur Amazon)

Une intrigue complexe et bien menée qui nous entraine !

Nous suivons une équipe de la Police Judiciaire de Toulon, composée de deux hommes et d’une jeune femme, qui enquête sur la mort d’une famille en vacances dans le Var. Suicide… ou meurtre habilement dissimulé ?
René le Gal nous fait suivre tout le déroulé de l’enquête. Ce n’est pas un livre qui pétarade d’action, qui vous prend aux tripes avec son suspens, mais au contraire un livre avec une intrigue complexe et rondement menée qui attise votre curiosité et vous pousse à tourner les pages pour en savoir plus car elle est crédible, bien ficelée et comporte des retournements de situations auxquels je ne m’attendais pas – et j’adore être surprise !
Le tempo est assez lent mais il colle avec l’histoire donc ça ne m’a pas gênée, d’autant qu’il y a beaucoup de personnages et qu’il faut vraiment avoir une lecture attentive pour ne pas se perdre entre les différents liens. Le roman est écrit à la troisième personne mais l’écriture est fluide et naturelle, ce n’était donc pas gênant à mon goût bien que je tique parfois avec d’autres livres. L’auteur a beaucoup de connaissances et cela pose l’intrigue sur des bases solides.
Ce n’est pas un policier comme j’ai l’habitude de lire mais j’ai quand même été intriguée par le récit. Je voulais connaitre le pourquoi du comment et il faut dire que ce n’est pas facile à trouver ! Un récit très bien ficelé qui se centre sur la résolution de l’intrigue, c’est fluide et captivant, à découvrir !
Audrey Abadie 19 mai 2020

jeudi 14 juin 2018

Le 7ème opus de la série

Voilà, il est disponible en librairie, chez Amazon, la FNAC en ligne, etc... Ou samedi 16 juin au CULTURA de La Garde.

Je vous propose la 4ème de couverture.

Tout commence par la découverte du cadavre d’une jeune femme sur une plage au bord de la Méditerranée.
Banal, penserez-vous, c’est un polar !
Sauf que cette femme est nue, que son visage est méconnaissable, qu’aucun papier d’identité, ni aucun indice matériel ne sont retrouvés à proximité. Et que personne ne la connaît.
Ah oui ! Il y a bien une piste… Étroite. Sauf que…
Comment vont s’y prendre le capitaine Aubin et son groupe d’enquêteurs pour résoudre cette énigme ?
D’autant que le pire est à venir.

Ce septième opus de la série « Les enquêtes de Félicien Aubin », totalement différent des précédents, est un retour aux sources pures et dures du polar classique.
La fin, émouvante, poignante, surprendra les inconditionnels de la série.

Les Presses du Midi - 305 pages 17 €


samedi 7 octobre 2017

Qui est Félicien Aubin ?

Le personnage récurrent de mes polars.


Lors d’une rencontre littéraire autour du polar, on m’a posé la question suivante : comment est né le personnage de Félicien Aubin ?
Comment il est né, je n’en sais rien. Je n’y étais pas. Ce que je sais, c’est qu’il a aujourd’hui, un peu plus de cinquante ans. On est en 2018, ne l’oubliez pas  Il a donc dû naître dans les années soixante. Est-ce que cela a pu avoir une incidence sur sa façon de vivre ? Pourquoi pas ! Mais il n’a pas connu mai 68 ! Trop jeune.
Comment ai-je fait sa connaissance ?

mardi 14 mars 2017

Le voilà !

La dernière aventure du capitaine Félicien Aubin et ses adjoints. De Toulon à la Sicile, en passant par le haut-Var.
Bonne lecture.
Bientôt en librairie.


                    Première rencontre : ce dimanche 19 mars à Cuers.


















270 pages 16 €
Déjà en vente sur le site de l'éditeur (clic)

vendredi 24 février 2017

La quatrième de couverture

Sortie prévue semaine 10.


   Dans une bastide isolée du haut Var, Ludovic Romanet, scientifique connu pour ses travaux sur l’intelligence artificielle disparaît mystérieusement. Quelques jours plus tard, Alice, sa jeune compagne est retrouvée assassinée au domicile de l’ingénieur.
  L’enquête qui s’annonce difficile est confiée au capitaine Félicien Aubin et à son groupe d’enquêteurs.
   Une étrange piste les amènera jusqu’en Sicile dans la célèbre vallée des Temples.
   Une histoire tragique, un suspens étonnant, des paysages à couper le souffle.

   Dans ce sixième opus, on retrouve les personnages attachants des romans précédents plébiscités par les lecteurs.

dimanche 12 février 2017

Plus que quelques jours à attendre

Félicien Aubin, Amandine Evrard, Thibault Silvere, Lucien Mignard vous donnent rendez-vous dans quelques jours pour leurs dernières aventures.

En attendant, moi, je vous attends pour vous présenter le sixième opus de la série :

 - Fête du livre de Cuers, le dimanche 19 mars.
 - Festival du polar de Sanary en avril (dates à préciser).
 - Fête du Livre d'Hyères, samedi 13 et dimanche 14 mai.
 - Salon de La Croix-Valmer, samedi 20 et dimanche 21 mai.

Dans quelques jours, la 4ème de couverture.

mardi 2 février 2016

Enfin ! Chemin d'enfer

L'accouchement a été long, mais le bébé se porte bien. L'éditeur a fait du bon boulot : une présentation parfaite, une belle couverture, un texte aéré avec une police lisible par tous. Et surtout un prix qui défie toute concurrence : 18 € pour 375 pages. Bravo !


Un résumé.
   Un homme égorgé dans les toilettes du TGV Nice-Paris.
Une polémique qui défraye la chronique en Provence : la ligne à grande vitesse doit traverser le beau pays varois et, pour certains, dénaturer ses paysages typiques.
Un gros bonnet de la mafia russe qui tire d’étranges ficelles.
Un tueur en série qui n’en est peut-être pas vraiment un.
Enquête difficile pour le capitaine Félicien Aubin et ses adjoints de la PJ toulonnaise, marqués par un terrible drame lors d’une affaire précédente.
Dans ce cinquième opus de la série, on retrouve les personnages familiers, attachants. Ils évoluent dans des lieux bien réels (la côte varoise et l’arrière-pays) et dans un contexte sociétal d’actualité (le projet de ligne à grande vitesse entre Marseille et Nice).

Chemin d'enfer, Les Presses du Midi 375 pages 18 €

lundi 30 novembre 2015

"Chemin d'enfer", c'est pour bientôt

La sortie du cinquième opus des enquêtes de Félicien Aubin est prévue pour la mi-décembre. La couverture n'est pas encore arrêtée, la maquettiste de l'éditeur y travaille. La correctrice a fini son boulot.
Je vous propose les premières pages pour vous faire patienter.

Bandol. Mardi 25 juin 2019, 16 h 25
Gare SNCF


Le TGV duplex 6178 en provenance de Nice et à destination de Paris était immobilisé le long du quai de la petite gare de cette charmante station balnéaire de la côte varoise, qu’il traverse chaque jour à grande vitesse sans jamais s’y arrêter.
Les huit cent cinquante-sept voyageurs, descendus du train, étaient rassemblés sur le parking à droite du bâtiment. Ils attendaient les autobus qui devaient les ramener à Toulon, où un autre TGV avait été affrété afin qu’ils puissent continuer leur voyage. Informés de l’événement effroyable qui s’était produit dans le train, hébétés, ils s’interrogeaient les uns les autres. Mais le plus urgent était de se protéger du soleil de plomb de ces premiers jours d’été. Quelques-uns étaient assis au bord du trottoir. D’autres étaient appuyés sur les capots brûlants des voitures. Les plus débrouillards avaient réussi à trouver un peu d’ombre sous le feuillage de l’unique arbre situé en bordure du terre-plein. Les cigales qui squattaient ce pin n’avaient pas cru bon d’interrompre leur concert de cymbales.
La direction régionale de la SNCF avait réagi promptement. Le steward d’une des deux voitures-bars distribuait des bouteilles d’eau minérale, des canettes de jus de fruits, des biscuits secs et des friandises pour les enfants.

lundi 27 juillet 2015

Sélection finale du Prix du Quai des Orfèvres 2016

J'ai participé à ce concours en me disant que je n'avais aucune chance. Mais la formule me plaisait bien : envoi du manuscrit anonyme par la poste accompagné d'une enveloppe cachetée dans laquelle sont notées sur une feuille les coordonnées de l'auteur. Le tout avant le 15 mars.
Et puis l'attente. Sans trop y croire. Jusqu'au 30 juin.
Et là ! Surprise. Heureuse surprise.
Le secrétariat du jury - en l’occurrence la maison d'édition Fayard - m'informe que mon manuscrit a été retenu dans la sélection finale. Il y a 6 élus parmi les 80 reçus.
Pour moi c'est déjà une victoire.
Donc, l'attente continue.
Le jury se réunira en septembre et le choix définitif aura lieu début octobre.
Patientons, mais sans pression cette fois.

vendredi 22 mai 2015

Polar de terroir

Texte intégral de la conférence que j'ai donnée le 11 avril 2015 au Festival du polar de Sanary

L’enracinement des affaires criminelles dans la spécificité des territoires


Pour commencer cet exposé, je voudrais vous faire part de mes états d’âme. Les états d’âme d’un auteur.
Face à la foisonnante production littéraire dans notre pays, tout auteur, à un moment ou à un autre de son « œuvre », est amené à se poser la question de la pertinence de ses écrits.
Mes romans méritent-ils d’être publiés ? Offrent-ils au lecteur une alternative crédible, enrichissante et justifiée, noyés qu’ils sont dans l’ensemble de la production littéraire dont les librairies sont submergées ?
      En clair et plus brutalement dit : à quoi servent mes polars ?
      Je me le demande tous les jours en me rasant.

dimanche 7 décembre 2014

Le noël des polars

Il parait - ma parole, c'est les sondeurs qui le disent, alors ! - que le livre est encore le cadeau préféré des Français ! Qui l'eut cru ? Préféré de ceux qui l'offrent ou de ceux qui le reçoivent ?
Pour Noël, offrez donc un livre. C'est bien !
Un polar c'est encore mieux !
En faisant défiler les articles, vous trouverez dans ce blog plusieurs titres que je vous ai conseillés tout au long de l'année. J'ai essayé d'en faire un classement, une sorte de top-10. J'avoue que ce type de démarche est un peu vain. Je vous soumets néanmoins ce classement qui n'a, bien sûr, aucune légitimité universelle.

ATOM KA. Franck Tilliez
NYMPHEAS NOIRS. Michel Bussi
TRAVAIL SOIGNE. Pierre Lemaitre
ALEX. Pierre Lemaitre
SACRIFICES. Pierre Lemaitre
LES HARMONIQUES. Marcus Malte
NE LACHE PAS MA MAIN. Michel Bussi
ROUGE GORGE. Jo Nesbo
GARDEN OF LOVE. Marcus Malte
PURGATOIRE DES INNOCENTS. Karine Giebel.



Et, si vous ne les avez pas encore lus, n'hésitez pas plus longtemps, lancez-vous, pour vous ou pour vos cadeaux, dans la série des enquêtes de Félicien Aubin.

CRIMES ET SENTIMENTS
LE LABORATOIRE DU DIABLE
EN ATTENDANT SARAH
LE REGNE DE SATURNE


Je vous en rappelle l'ordre chronologique de publication, mais je vous rappelle également que chaque roman raconte une histoire indépendante et que vous n'êtes pas obligé de les lire dans l'ordre.


jeudi 4 décembre 2014

Critique de lecteurs

   On me demande parfois si j'ai reçu des commentaires de lecteurs à propos de mes polars. Je réponds oui, bien sûr, mais je n'ai jamais eu l'orgueil, l'outrecuidance, d'oser les publier.
   J'aurais préféré que ceux qui me font l'honneur de me faire part de leur jugement sur mes romans, le fassent directement sur ce blog. Or, il s'avère qu'aucun ne l'a fait. Ils préfèrent - pour d'évidentes raisons de commodité - me faire parvenir leur texte par mail.
   A partir d'aujourd'hui, sous cette rubrique, je publierai quelques uns de ces messages. 
   Serez-vous étonnés de constater qu'il n'y en aura pas de "négatif" ? Pourquoi ? Tout simplement, parce que, effectivement, je n'en ai pas reçu, ce qui me paraît naturel. Si le livre n'a pas plu, pourquoi perdre son temps à écrire un commentaire ?
   Commençons donc par le premier message reçu en 2011, suite à la parution de Crimes et sentiments, le premier polar de la série des enquêtes de Félicien Aubin. Vous trouverez, peut être, dans cette critique, des arguments qui vous inciteront à lire ce premier polar. 


   De René Le Gal, je connaissais son premier roman, "Un jeune homme d'Italie", qui racontait de façon vivante et colorée, mais sans artifices, la saga de sa famille immigrée. J'avais été passionné par cette chronique d'une intégration enthousiaste et réussie, exemplaire par la recette qu'elle propose aux nouveaux venus, candidats à la naturalisation.

   Dans "Crimes et sentiments", le même auteur se lance dans un genre nouveau pour lui et, pour son coup d'essai, réalise un coup de maître. Le titre choisi pourrait apparaître comme une sorte d'écho à celui d'œuvres de Dostoïevski ou d'Ingmar Bergman, mais il se justifie pleinement, sans intention racoleuse : ce n'est pas forcément parmi les assassins que l'on découvre le plus de noirceur. L'âme humaine est explorée ici avec à la fois une lucidité et une indulgence infinies.

   L'intrigue policière tient le lecteur en haleine, comme dans tout roman de série noire bien ficelé. Cependant ce sont d'autres aspects de l'ouvrage qui m'ont le plus surpris et ravi par leur caractère insolite et largement novateur. Les péripéties des existences individuelles s'inscrivent dans un contexte global, historique, politique, économique et social, qui contribue à les éclairer. L'action se situe dans un laps de temps de quelques décennies, donc assez bref, mais à cheval sur le passé récent, le présent et le proche avenir. La fiction prolonge ainsi, de manière crédible, une réalité connue et incontestable.

   Une dernière remarque sera certainement partagée par d'autres lecteurs. René Le Gal, pour se préparer à son métier d'enseignant, a reçu une formation scientifique, donc implacablement rationnelle et ne prédisposant pas spécialement à la création sans contrainte de l'artiste écrivain. Il a d'ailleurs aussi publié des ouvrages de vulgarisation, fort utiles quand on connaît la clarté de son expression. Or, dans "Crimes et sentiments", il fait preuve d'une autre maîtrise du langage, que beaucoup de purs littéraires pourraient lui envier. Son imagination est féconde, son style fluide, son vocabulaire riche, diversifié, et cependant sans prétention et compréhensible de tous, ce qui atteste un grand respect des autres. Dans la vie réelle, on sait que le langage écrit ne reflète pas fidèlement le langage parlé et qu'il y a même un grand écart entre eux. Les romanciers doivent composer avec cette dualité de la langue. La difficulté est à son comble quand il s'agit de retranscrire la parole lors d'échanges verbaux. Le tour de force de René Le Gal, qui accorde une place privilégiée aux dialogues, est de faire s'exprimer ses personnages entre eux dans un français très pur, tout en laissant à leur propos un ton naturel et vraisemblable. On ne peut mieux militer pour la défense du langage universel et de notre langue en particulier.

   Au total, voilà un livre qui se déguste avec beaucoup de plaisir et de profit et qui force le lecteur à l'admiration et à la reconnaissance pour l'engagement humaniste dont il est porteur. Les points de suspension qui suivent la dernière ligne du livre permettent d'espérer une suite de la même veine en compagnie de l'inspecteur  - pardon, du lieutenant!  – Félicien Aubin.

Pierre Vignes, 2011


lundi 14 avril 2014

Le règne de Saturne

Vient de paraître le quatrième volet de la série des enquêtes de Félicien Aubin.

Le règne de Saturne 

Clémence, la belle cinquantaine, brillante, sportive, est victime d’un accident sur la route de Toulon à Saint-Tropez. Elle est grièvement blessée, mais ses jours ne sont pas en danger. Elle meurt pourtant dans des circonstances troublantes durant son transfert à l’hôpital de Toulon.
Le capitaine de police Félicien Aubin et ses acolytes habituels sont confrontés à une étrange affaire de sosie au sein d’une secte bien mystérieuse sous la houlette d’un gourou envoûtant et prêt à tout pour parvenir à ses fins.
Les dernières pages de ce polar, inattendues et tragiques, laisseront le lecteur déboussolé.

Tous les sentiments humains s’expriment dans ce roman : l’amour, l’amitié, la culpabilité, la haine, la passion, la peur, la violence, la vengeance. Avec pour décor naturel, les paysages enchanteurs des bords de la Méditerranée.

Editions Les Presses du Midi 282 pages, 17 €

En vente librairie Charlemagne Toulon, Charlemagne La Seyne, Périclès Toulon, librairies en ligne Amazon, FNAC et sur commande dans toute bonne librairie.

dimanche 28 avril 2013

La philosophie de mes polars

Déjà trois ! Trois romans policiers qui mettent en scène des personnages récurrents évoluant dans la région, le littoral varois autour de Toulon.
Bien évidemment, mes polars ne prétendent pas s’inscrire dans la grande littérature. Je ne suis pas un écrivain mais un simple auteur, un conteur par écrit. Je raconte des histoires que j’invente. Et j’ai choisi deux angles pour construire ces histoires. J’essaye de m’y tenir.

D’abord, l’affaire criminelle – il y a forcément un crime, c’est l’essence même du polar – n’est pas le seul centre d’intérêt du roman. Je n’irais pas jusqu’à dire que c’est seulement un prétexte, mais en tout cas il y a autre chose dans mes polars. L’intrigue s’inscrit dans un contexte particulier qui conduit le lecteur à découvrir un milieu social, sociétal, un domaine. Ce lecteur, curieux, y trouvera peut-être matière à apprendre, à s’informer.
Par exemple dans « Crimes et sentiments », l’enquête se déroule dans le milieu de la voile de compétition, de la régate.
Dans « Le laboratoire du diable », l’intrigue concerne le domaine de la recherche scientifique et en particulier la recherche en génétique.
Dans « En attendant Sarah », on est au cœur des turpitudes de l’immobilier varois.

Suis-je légitime pour prétendre décrire des univers aussi différents ?
Je dirais que ma première légitimité est, comme pour tout auteur, l’imagination. Mes polars sont des œuvres de fiction. Tout est à peu près permis. Faire évoluer des personnages fictifs dans des univers bien réels, tant géographiques que sociaux, est sans doute la caractéristique commune la plus largement partagée par les auteurs de polars.
Pour ce qui est de la voile et de la régate, j’ai pratiqué ce sport pendant plus de vingt ans à un niveau qui n’est pas, certes, celui de la Coupe de l’America, mais qui m’a permis néanmoins de côtoyer d’authentiques champions et de me familiariser avec les coulisses surprenantes de ce sport.
En ce qui concerne la génétique, c’est une matière que j’ai enseignée dans les grandes classes du lycée (terminale scientifique), qui m’a toujours passionné, et j’ai publié des livres de vulgarisation scientifique qui ont trouvé leur public.
Reste l’immobilier varois. Alors là, bien sûr, je ne suis pas spécialiste. Mais je vis dans ce département du Var depuis mon enfance et les exemples de magouilles et de coups tordus n’ont jamais manqué dans la presse. Il a suffit de retrouver quelques archives pour se replonger dans ce genre d’actualités et les adapter en les transformant.

Le deuxième angle d’attaque qui façonne mes romans, c’est la forme. Je me suis posé quelques questions simples avant d’écrire mon premier polar. Partant du postulat de base que si on écrit un livre, quel qu’il soit, roman, essai, biographie, carnet de voyage, c’est pour qu’il soit lu. Il faut donc s’interroger sur le public que l’on cherche à toucher.
Qui lit des polars ?
Comment les lit-on ?
Quand les lit-on ?

À ces questions j’ai apporté des réponses simples. Les lecteurs de polars sont souvent des inconditionnels de ce genre littéraire ; ils sont à la découverte de nouveaux auteurs. Ils lisent pour se distraire le plus intelligemment possible, le soir, le plus souvent dans leur lit, ou pendant les siestes des vacances d’été, dans la pénombre d’une chambre aux volets croisés ou à l’ombre apaisante d’un grand chêne avec la stridulation des cigales en musique d’ambiance. C’est peut-être une vision un peu triviale des choses, mais c’est ce que je crois.
J’ai donc choisi de privilégier un style simple, direct, linéaire, chronologique. Pas de retour en arrière, pas de devinettes, pas d’effet de style. Dois-je avouer que ça tombe bien, car je ne saurais faire autrement ? Des chapitres courts qui autorisent une lecture discontinue… avant de s’endormir, sans qu’il ne soit besoin de relire les pages précédentes lorsqu’on reprend le livre. Des enquêtes suivies jour après jour, presque comme des feuilletons.
De plus, pour les autres lecteurs, ceux qui, a priori, n’ont jamais été tenté par les romans policiers, cette forme d’écriture peut constituer une bonne entrée en matière dans cet univers particulier du polar, et leur donner envie de continuer.
Certains diront peut-être que ça ressemble à de la littérature de gare. Et pourquoi pas ? J’assume !

Merci à mes fidèles lecteurs et bonne lecture à tous.

mardi 16 avril 2013

En attendant Sarah

Vient de sortir

Le retour de l’inspecteur Félicien Aubin

Un polar pas comme les autres, qui mêle amour et intrigues, dans un contexte social, politique, écologique, et psychologique. Un roman dense, riche en évènements ancrés dans l’actualité.
Avril 2018. Un printemps anormalement chaud. Pas seulement d’un point de vue météorologique. Plusieurs affaires s’entrecroisent dans l’univers glauque de l’immobilier varois où l’argent coule à flot. Deux faits divers défrayent la chronique : l’assassinat mystérieux d’une jeune femme à Sanary-sur-Mer et la disparition inattendue d’une journaliste vedette.
Le capitaine Félicien Aubin – eh oui, il a pris du galon – au mieux de sa forme, parviendra-t-il à remettre à leur place les pièces brûlantes de cet étonnant puzzle ?
Les personnages, dont on a déjà fait connaissance dans les deux polars précédents (Crimes et sentiments et Le laboratoire du diable), évoluent dans les cités ensoleillées du littoral varois : Sanary-sur-Mer, La Seyne-sur-Mer, Toulon, et les paysages magnifiques de la presqu’île de Saint-Mandrier et du Gros-Cerveau avec sa vue sur les paysages grandioses s’étendant des îles d’Hyères aux calanques de Cassis.

Les Presses du Midi. 225 pages, 16 €

En vente en librairie, directement ou sur commande, ou à la librairie Périclès ou chez l'éditeur ou dans toutes les librairies en ligne (Amazon, FNAC, Chapitre, etc.)

lundi 4 mars 2013

Réflexions sur le polar

  J’ai eu plusieurs fois l’occasion de m’expliquer sur ma « philosophie » du polar, lors de rencontres avec les lecteurs.
   La conception du roman policier est tributaire de la différence d’origine des auteurs. Certains, en effet, sont des flics en exercice ou d’anciens flics, des magistrats en activité ou en retraite, qui racontent des histoires vécues, même si elles sont romancées. D’autres, en revanche, n’ont aucun lien avec ces métiers de la police ou de la justice. Je suis, bien sûr, de ceux-là et je prétends donc sans ambigüité que mes polars sont le fruit de mon imagination, c'est-à-dire de la fiction.
   Mais les lieux, le contexte social, politique, environnemental, eux, sont bien réels.
   On m’a aussi souvent posé la question : « est-ce que le personnage principal de vos romans policiers, le lieutenant Félicien Aubin, c’est vous ? »
   Les questions sont souvent abruptes et embarrassantes.
   Ma réponse est peut-être vague et fuyante : oui et non ! Je sais, c’est un peu « langue de bois »…
   Félicien Aubin partage certaines de mes convictions en matière de politique, mais il a un vécu qui lui est propre, sa vie, sentimentale, professionnelle, n’est pas la mienne. Une lectrice m’a dit que c’est un « nostalgique maladif ». Sans doute, oui. Est-ce que c’est aussi mon cas ? Je vous ai dit que les questions sont embarrassantes…